A la différence de Paris, Sydney est une ville aérée. Les trottoirs sont vastes, tous comme les rues et bien que ce ne soit pas aussi marqué qu’à Londres, chaque quartier possède une saveur différente. Le côté américain se ressent autant dans la disposition et conception des magasins, que dans celle des avenues, il faut attendre 5 min à chaque fois pour traverser. On retrouve également une grosse influence londonienne que ce soit dans les petits bouffe-shops omniprésents, les maisons en briques collées les unes aux autres, les supermarchés (similarité des produits : baked beans, hash brown et sauces en tous genres), les immenses parcs, la façon de pensée … Et évidement, ancienne colonie oblige, la conduite à gauche !
A la différence de
Un autre atout majeur, pas de lascars agressifs pour nous aborder toutes les 3 minutes, juste quelques pochtrons le samedi soir !
Sydney, tout comme le reste de l’Australie, comporte une communauté impressionnante d’asiatiques : on entend beaucoup parler chinois et pas mal d’annonces placardées au mur sont écrites uniquement en chinois. Par contre, jusqu’à maintenant, on n’a pas aperçu beaucoup d’Aborigènes. N’ont-ils pas leur place à Sydney ou préfèrent-ils rester loin de notre société « civilisée » et consumériste ? Il y a même des gothiques, mais version plage, en marcel noir et chaussettes blanches.
Le prix des transports en commun, peu développés, est plutôt élevé. Il n’y aucun abonnement de bus, ce qui oblige à prendre le ticket le plus courant : Le « TravelTen », qui, comme son nom l’indique, est une carte valable pour 10 voyages (aller simple sans correspondance). Le tout revient malheureusement vite cher et contraignant lorsqu’il s’agit d’envisager des déplacements réguliers. Il n’existe pas non plus de plan des bus à disposition (si ce n’est au centre principal des bus), et aucun nom d’arrêt, de No de bus ni de plan ne se trouvent aux arrêts de bus. Mieux vaut se munir d’un plan de la ville et avoir regardé auparavant quel bus prendre sur Internet ! Le métro, qui en fait est un train, n’est pas très fiable et reste long à venir (10 min d’attente en pleine journée). Comme il s’agit d’un train, il n’y a aucune bouche de métro mais seulement quelques stations dans le centre de Sydney, un peu comme le RER. Autant dire que les transports australiens sont un peu pourris (eh oui, pire qu’à Londres) et ne sont pas près d’être développés, car, au cœur même de Sydney, le trafic reste assez fluide. Finalement, c’est un peu un système à l’américaine où il est vraiment dans les mœurs d’avoir sa propre voiture... Bravo les Australiens, soi-disant fervents défenseurs de l’écologie J… !